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Alors que depuis plusieurs années la querelle des OGM fait rage en France, aucune solution n’a été trouvée pour mettre un terme à la confrontation idéologique entre partisans et opposants, et cette confrontation est chaque jour plus radicale. C’est donc en s’inspirant de cette source, que Jean-Paul Oury a mis en scène les acteurs de ce (non)-débat. En suivant le questionnement de Transgénèthe, le médiateur philosophe d’OGM moi non plus, vous comprendrez mieux les arguments des pro et des anti et vous pourrez peut-être enfin trouver votre voie dans ce sujet hautement philosophique qui soulève bon nombre de questions dans tous les domaines (scientifiques et techniques, politique, médiatique, économique...). Une approche originale qui mêle vulgarisation scientifique et esprit critique. Le tout avec une touche d’humour qui permet de prendre un certain recul par rapport à un sujet brûlant d’actualité.

C’était comme ça qu’on appelait les rois dans ce pays depuis qu’on ne leur coupait plus la tête même quand ils faisaient de très grosses bêtises. Et les habitants de ce pays étaient très contents parce que tous les cinq ans ils pouvaient changer de Président et qu’on leur laissait croire que c’était eux qui le choisissaient. Pour devenir Président, ce n’était pas très difficile puisque il suffisait d’être le plus fort au jeu de la meilleure histoire...

La vraie! Pas celle frelatée que des dirigeants politiques et syndicaux exsangues brandissent comme un étendard dans lequel ils se drapent pour mieux couvrir leur honte! Et encore moins celle que l'on entend seriner dans des défilés d'un autre âge et qui tient plus de la rengaine d'un vieux tourne-disque fatigué que d'une véritable revendication. Au delà des querelles sémantiques - impôt de droite contre impôt de gauche, utilité contre solidarité - l'auteur en mettant l'accent sur le principe "d'utilité commune" dont on a fini par oublier qu'il figurait en bonne place sur la déclaration des droits de l'homme, pose ainsi les bases d'une définition de ce que devrait être une redistribution juste et efficace. Contrairement à ce que les beaux esprits prétendent, les marges de manœuvre économiques existent et elles crèvent même les yeux. Mais avant d'en arriver là, il suffirait que ceux qui nous gouvernent ou aspirent à le faire veuillent bien tout simplement les ouvrir! Reste la forme. On dit que l'on pardonne tout à ceux qui ont du style. Voire... Entre portraits au vitriol, jugements acerbes et formules qui touchent et qui mouchent, Patrick Bonney invente un nouveau délit : le crime de lèse-imbéciles!

Les auteurs s'interrogent donc à juste titre sur les niveaux de cohérence auxquels organisations et entreprises vont devoir réfléchir pour s'adapter à cette mutation et répondre aux besoins qui en découlent. Livre-manifeste qui se veut plate-forme de lancement d'un profond mouvement de réflexion sur le futur de l'entreprise et de ceux qui la composent, "Intelligence et Mutation" marque le début d'une aventure à laquelle vous allez d'autant plus participer que vous en serez les principaux acteurs.

Le titre de l’essai de Paul Lafargue est trompeur. Outre que ses références sonnent plus grecques que socialistes, paresse pour lui était noblesse. Et ce droit qu’il revendiquait était avant tout un devoir. Celui de s’affranchir de ce “Dieu travail”, nouvel opium dont les classes laborieuses étaient les principales victimes et qui, pour les dirigeants du 19ème siècle, était devenu le plus sûr moyen de les asservir. En abrutissant l’ouvrier de travail, on faisait d’une pierre deux coups: on le rendait dépendant financièrement et on évitait qu’il ne se pose trop de questions.

Lisez plus, les femmes adorent ça !

Enfin le printemps ! J’étais dans le parc cet après-midi, soigneusement dissimulée derrière mes lunettes de soleil. J’avais envie de voir les gens vivre, mais sans qu’ils se sachent observés, vous me comprenez ? Alors j’ai choisi un banc stratégique : légèrement à l’écart, à l’ombre d’un arbre, près des balançoires.

Quel manège que celui des célibataires ! C’est incroyable : même quand ils discutent entre eux, ils regardent toutes les femmes qui passent ! A part cet homme en complet cravate, mallette sur les genoux, qui a tripoté son smartphone durant quinze minutes, avant de s’en aller, pressé. Quel ennui ! Pourtant, à quelques mètres de lui, deux femmes, l’une jolie et l’autre belle, l’avaient plusieurs fois regardé, assez discrètement, je dois dire ; pas étonnant qu’il n’ait rien vu. Je reconnus celle qui était belle : elle avait accompagné M.T. - un important client de notre étude - à une soirée de gala il y a trois semaines, et m’avait tout de suite plu : gaie, intelligente et spontanée, elle n’avait fait aucune manière pour me raconter comment elle avait rencontré M.T.: « je rencontre beaucoup d’hommes passionnants, grâce à mon travail chez les Paris escorts ». Elle et son amie semblaient très bien s’entendre. Je devinai leur conversation amusée, visiblement sensibles aux charmes de l’homme au smartphone. Et lui qui n’avait d’yeux que pour son écran, n’est-ce pas un gâchis ? Bah ! Peut-être était-il déjà en couple, allez savoir… Cela expliquerait qu’il n’ait pas remarqué leur curiosité. Ou peut-être aussi avait-il oublié ce que c’est que de vivre ?

Je ne fus pas la seule à avoir remarqué les deux belles amies : en deux heurs, elles ont été abordées – plus ou moins adroitement – par pas moins de huit hommes, rapidement congédiés les uns après les autres !

Et puis, il y a eu ce monsieur, venu s’asseoir à quelques mètres de moi, et qui a ouvert un roman. Décidément, me suis-je dit, la lecture attise tous les charmes d’un homme. Que lisait-il ? J’ai essayé de déchiffrer le titre, sans y arriver, alors je tentai de le déchiffrer, lui. Je l’épiais à travers mes lunettes, et guettai ses sentiments. Tour à tour, il a souri, puis froncé les sourcils ; plus tard, il a souri à nouveau, puis il a posé son livre sur sa cuisse, cela a duré quelques instants avant qu’il reprenne sa lecture. Comme c’était intense, et tout simple à la fois ! J’ai eu très envie d’aller m’asseoir avec lui, comme ça, et qu’il me raconte ce qu’il venait de lire, mais on ne fait pas des choses comme ça, alors je suis restée sagement assise, et assez frustrée. Peut-être viendrait-il, lui, s’asseoir à côté de moi ? Mais il est resté à sa place.

Vous ne devinerez jamais ce qui s’est passé juste après : les deux grâces, les belles amies, se sont levées, ont pris leurs sacs à main, épousseté leurs jupes et… sont allées engager une conversation avec lui, à propos du roman qu’il avait entre les mains !